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Quand philosophie rime avec idéologie
Un nouveau texte du CNEGU, vient d’être mis en ligne sur leur site.
Il expose la « philosophie » de cette association.
Avant d’entamer l’examen du contenu, je me permettrais de faire une petite remarque au sujet de l’acronyme « CNEGU ».
Si les composants de ce dernier (Comité Nord-Est DES GROUPES Ufologiques ) étaient valides il y a plusieurs années, l’acronyme inchangé est devenu à l’heure actuelle, bien trompeur.
En effet le « Comité Nord-Est des Groupes Ufologiques » ne regroupe plus d’associations mais bien plus modestement quelques personnes.
Ceci est d’ailleurs honnêtement indiqué en page d’accueil de leur site : « Ces associations ont aujourd’hui disparu mais certains de leurs responsables poursuivent leurs activités au sein du CNEGU qui regroupe donc désormais des personnes et non plus des associations ».
Mais la composition de l’acronyme est, et reste, parfaitement abusive. Cette précision méritait d’être clairement exposée, pour ceux qui pourraient encore croire à un rôle fédérateur d’autres groupements ufologiques. Fin de l’apparté.
Venons-en au contenu.
En gras des extraits du texte (piochés sans trop me soucier de l’ordre).
La réputation du CNEGU repose souvent sur une profonde méconnaissance tant de ce qu’il est, que de la philosophie qui l’anime.
Commentaire : La réputation du CNEGU n’est que le reflet de l’image qu’il donne de lui-même à travers son site Internet. Il n’est pas question de critiquer ici une méthodologie d’enquête, sans doute très sérieuse, mais bien un choix stratégique de communication : celui de ne présenter QUE (ou presque) des affaires résolues comme étant d’origines prosaïques (méprises, canulars, etc.)
L’auteur évoque ce choix et argumentera plus loin ce dernier d’une manière éminemment contestable. J’y viendrais.
Suffisamment engagé dans cette logique, le comité, bien que réduit en effectifs, poursuivit ses efforts de réflexion pour mettre en place une recherche plus pragmatique et moins « naïve», sur un phénomène trop porteur de fantasmes.
Commentaire : Voilà une phrase porteuse d’autant de « fantasmes » que son auteur en attribue lui-même aux autres. Enquêteurs de terrain d’autres associations et/ou quidams intéressés ne pratiquent pas forcément de recherches plus « naïves » ni moins pragmatiques que les membres du CNEGU et ses affidés.
Peut être est-il bon de souligner à l’auteur, que personne n’a le monopole des « efforts de réflexion pragmatiques » ?
Perdu dans sa campagne du Nord-Est, le CNEGU manquait de cas à fort indice d’étrangeté à se mettre sous la dent (hormis un enlèvement allégué).
Commentaire : Bizarrement, et bien que la phrase du dessus évoque une période passée assez lointaine, l’esprit chagrin que je suis trouve une contradiction avec ceci :
Peut-être puis-je les rassurer en précisant qu’il subsiste dans nos dossiers bien des cas pour lesquels nous ne sommes pas parvenus à proposer des explications rationnelles.
Passons à un poncif éculé, que l’auteur croit bon de devoir rappeler, et qui pourrait provoquer moult bâillements d’ennui :
Une chose est désormais établie à nos yeux : si l’on veut trouver l’explication à une observation présumée insolite, encore faut-il la chercher ! Et pour ce faire, encore faut-il s’appuyer sur le « principe d’économie » si cher (à juste titre) à la démarche zététique (10).
Commentaire : Hélas ! Face à ce martelage, que répondre, une fois de plus, sinon par une autre évidence : il est à craindre ( ?), pour les membres du CNEGU (et les zététiciens ), qu’ils n’aient pas le monopole d’un sain raisonnement lors de tel ou tel approche de cas ufologique. Les membres du CNEGU seraient-ils victime(s) d’un complexe de supériorité ? Se sentent-ils être une sorte d’élite ufologique ? Je pose la question…
De fil en aiguille, nos enquêtes nous ont conduits à découvrir qui une voiture en guise de soucoupe volante, qui des obus éclairants en lieu et place d’une escadrille de PAN, qui un ballon jouant à l’entité humanoïde volante, qui l’étoile du berger survolant les toits ou se jouant des lois de l’optique dans l’œil de témoins sincères mais pourtant mystifiés, … J’en passe et des meilleures !
Commentaire : Liste fort peu étoffée, que l’on pourrait facilement contrer par une autre qui exposerait des cas jamais résolus, et dont les aspects évoquent pour le moins difficilement, sauf à tordre les faits relatés, des causes banales. J’en passe et des meilleures également.
Corollaire : Où donc est l’intérêt à rabâcher continuellement des méprises évidentes ? Surtout lorsque l’on avoue plus ailleurs dans le texte :
qu’il subsiste dans nos dossiers bien des cas pour lesquels nous ne sommes pas parvenus à proposer des explications rationnelles.
Passons à la suite…
Je n’allongerai donc pas inutilement cette liste des artefacts, naturels ou artificiels, qui ne cesse de s’allonger, notamment dans les domaines de la photographie et de la vidéo.
Commentaire : Argumentation fallacieuse qui tient plus du matraquage répétitif (encore !) que d’un exposé sérieux. Que répondre aux évidences de ce genre ? Nions tout le reste car il existe des artefacts de tous types ? C’est bien çà ?
Notre expérience tend à montrer qu’en lieu et place d’un phénomène complexe (voire exotique) pour expliquer simplement une observation insolite, se trouve souvent une cause fort simple (voire banale) mais qui peut s’avérer masquée par un contexte et/ou un processus cognitif occasionnellement complexe.
Commentaire : Encore cette vieille antienne. L’immense majorité des personnes intéressées par le sujet n’ont pas attendu les membres du CNEGU (ou d’autres associations ufologiques) pour se rendre compte d’une… Nième évidence !
Cela n’empêche toujours pas l’existence d’une fraction d’évènements relatés, comprenant des éléments bien étranges dont le « processus cognitif occasionnellement complexe » resterait à prouver autrement que par des hypothèses jamais fondées de manière factuelle.
Il s’agit le plus souvent d’étalages pseudo scientifiques. Prenons, par exemple, celui qui consista à mettre péremptoirement en cause la santé du témoin, du cas dit « des amarantes », au travers d’un étalage de pathologies hypothétiques, censé valider l’imagination fertile d’un certain plumitif sceptique.
A ce stade de mon discours, les esprits chagrins, s’ils n’ont pas encore renoncé à poursuivre la lecture, ne manqueront pas de vociférer sur le fait que mes propos révèlent « in fine » une tendance maladive à tout réduire et à prétendre tout expliquer prosaïquement. Ils nous taxeront sûrement de bornés anthropocentristes menant une croisade aux relents obscurantistes. Que sais-je encore ?
Commentaire : Amusant cette habitude de prêter aux autres des pensées par pure anticipation… C’est là un vrai cas de « processus anticipatif (pseudo)cognitif occasionnellement complexe » (çà jette hein ?)
Obscurantisme ? Sûrement pas !
Dogmatisme ? Un ange passe. Non : n’y pensez même pas… « Que sais-je encore ? »
En effet, comment imaginer qu’une personne puisse apporter un avis pertinent sur un cas inexpliqué si elle n’a pas, au préalable et de manière récurrente, montré qu’elle était en mesure d’établir le caractère explicable de cas présumés être, de son propre point de vue, en forte majorité ? Le « chercheur d’insolite » ne devrait-il pas s’affirmer, avant toute autre chose, comme un « découvreur d’ordinaire », un révélateur de méprises, de la plus banale à la plus subtile ?
Commentaire : Encore ce présupposé généraliste. Un véritable fourre-tout, consistant à mettre tous les enquêteurs de terrain, tous les ufologues, toutes les personnes intéressées dans le même panier : celui des chercheurs d’insolites, incapables d’opérer des distinguos.
Sans compter qu’ici, sur UFOFU, et sur d’autres forums de « tenants », ce ne serait pas la première fois que des cas auraient été élucidés, ou tout au moins ramenés à des solutions bien plausibles et sans l’aide du CNEGU et ses affidés.
J’ajouterais qu’il ne faut pas être grand clerc pour se « permettre » un avis pertinent, entre une RR2 relaté avec force détails, et un simple point lumineux, au comportement banal vu au loin. Mais cela, allez l’expliquer à des gens qui pensent qu’à quelques mètres, en pleine journée, on ne puisse assister à spectacle insolite sans (forcément !) être la victime d’un « contexte et/ou un processus cognitif occasionnellement complexe. »
Venons-en maintenant au plat de résistance (si j’ose dire) et qui servira de conclusion.
J’avoue que c’est un thème central et qui a été exposé ici même sur UFOFU, lors d’un échange avec « Rosetta » (membre du CNEGU) :
Un choix délibéré, souvent mal perçu.
L’heure est venue de répondre à nombre de nos détracteurs et donc à la question :
Pourquoi si peu de cas inexpliqués dans les publications ou sur le site du CNEGU ?
La question parait légitime pour qui s’intéresse au problème des PAN. La réponse devrait vous apparaître tout aussi justifiée, si vous prenez la peine de suivre mon raisonnement.
Et d’afficher globalement les raisons :
En termes d’apport de données significativement insolites, nos travaux demeurent à ce jour globalement peu fructueux, ceci après trois décennies d’existence.
- En termes d’explications fournies, au cas par cas, le CNEGU sort largement de la moyenne observable au niveau de l’ufologie privée hexagonale, voire plus largement.
- En termes de méthodologie, tant sur le plan de certaines enquêtes que sur les diverses opérations (VECA, Saros,…) le CNEGU a fait preuve tant d’originalité et d’innovation que d’efficacité.
En conséquence, nos moyens restant très limités, notre choix délibéré fut et demeure de diffuser en priorité les cas pour lesquels une explication rationnelle peut être apportée de manière rigoureuse et détaillée
Commentaire : Voici donc pour l’explication officielle (sinon médiatique) dans le choix du CNEGU de ne présenter que des affaires dites réduites.
On pourrait s’amuser, ou perdre son temps c’est selon, à rechercher un raisonnement logique, dans une synthèse de ce type :
« Puisque l’on a réduit plus de cas à des causes classiques qu’il ne nous reste de cas inexpliqués, et parce que nos moyens restent très limités (sic) pourquoi se donner la peine de présenter (je re-cite l’auteur) : nos dossiers [où subsistent] bien des cas pour lesquels nous ne sommes pas parvenus à proposer des explications rationnelles.
Mais ce n’est pas fini ! Atteignons maintenant le comble de l’hypocrisie.
Accrochez-vous, et prière de ne pas s’esclaffer… :
Poursuivons en précisant qu’il s’avère tout aussi important de « préserver » les cas pouvant présenter un intérêt réel dans la mesure où ils résistent à l’analyse.
J’entends par « préserver », l’idée que si ces cas méritent indiscutablement que l’on si arrête et que les divers chercheurs puissent en disposer aisément, le fait de les diffuser plus largement, notamment sur le web, n’est pas une attitude neutre sur le plan méthodologique et donc sur celui de l’approche scientifique.
Je ne prendrai qu’un exemple volontairement très simple.
Imaginez qu’un chercheur porte son attention sur une caractéristique particulière du phénomène (prenons la forme décrite, toujours pour rester simple). Le fait de diffuser dans le domaine public la forme observée dans telle ou telle occurrence peut effectivement fausser la recherche, dans la mesure où cette même forme, rapportée ultérieurement, ne le sera peut-être pas sans avoir subi une possible induction. Qui pourra exclure cette éventualité ?
Autrement dit, une diffusion non raisonnée des données contribue à compliquer, voire à dégrader la recherche elle-même. Il n’est donc pas idiot de s’interroger sur l’intérêt véritable qu’il y a, outre le plaisir de rapporter de belles histoires insolites, à divulguer les cas avec force de détails. (…)
L’idée n’est certes pas de restreindre l’information mais bien d’éviter que trop d’informations superflues ne tuent l’information à venir. Cet argument pèse donc lui aussi dans notre choix délibéré de ne pas diffuser plus que nécessaire les cas qui nous paraissent dignes d’intérêt. Il y a selon moi un équilibre à trouver entre diffusion pour alimenter la recherche et discrétion pour éviter de lui nuire.
Un ange (re)passe… (oui, je sais : une vraie volière)
A ce stade de la lecture j’avoue être sans voix devant l’argumentaire tortueux (pour ne pas dire tordu) de l’auteur validé par les autres personnes membres du CNEGU (rappelons-le).
Or donc, voici synthétiquement exposé, l’explication au sujet de l’absence de cas « étranges » sur le site du CNEGU :
Nous ne diffusons pas de cas d’intérêt réel afin de les « préserver » et donc éviter de « fausser la recherche ».
L’esprit se brouille devant un tel fatras d’arguments biaisés et spécieux, exposés dans le seul but de faire avaler le factuel : une réelle rétention d’information(s) !!
Nous noterons à contrario, et pour reprendre l’expression de l’auteur, qu’il n’y a « rien d’idiot » à s’interroger sur le(s) but(s) véritable(s) de faire de la censure d’informations ufologiques (appelons un chat : un chat).
Surtout lorsque l’on use comme prétexte fallacieux (entre autres déjà évoqués) une absence d’intérêt à rapporter de « belles histoires insolites » qui seraient divulgués « avec force détails ».
A quels cris d’orfraies n’aurait-on pas droit, et à juste titre, de la part des membres du CNEGU (et autres sceptiques), si certains groupes ufologiques, ufologues ou simples intéressés par la chose, inverseraient un tel raisonnement en prétextant un droit, en effet potentiellement exorbitant, qui consisterait à ne jamais informer le public sur des cas « réduits ».
Cette façon de faire du CNEGU n’a qu’une raison d’être :
Taire les cas allant à contrario de l’Hypothèse Psychosociale (HPS).
Elle n’a qu’une seule cause réelle :
L’attachement à un dogme rationaliste.
Je proposerais à l’auteur, et aux membres du CNEGU, de méditer cette courte tirade du Nouveau Testament :
« Apporte-t-on la lampe pour la poser sous le boisseau ou sous le lit ? N’est-ce pas pour la mettre sur le lampadaire ? Car il n’est rien de caché qui ne doive être découvert, rien de secret qui ne doive être produit au grand jour.» Marc 4 – 21-23
J’oubliais la fin de cette tirade… A bon entendeur d’entendre.
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about 2 years ago
Pourquoi en publier un (d’inexpliqué),alors?Ces gars sont quand meme bien frappés,vous imaginez Copernic,Pasteur,Bohr ou Einstein: »Nan,on vous dira rien! ».
Pour Hyneck,on ne devrait pas mettre les méprises dans les « ovnis ».
about 2 years ago
La prose Odinesque est passionnante, comme d’hab …
Je voudrais juste souligner à L’auteur et l’un des intervenants qu’il y a une nuance entre » d ‘ avantage » et » davantage » nom d’une pipe !
about 2 years ago
j’ai toujours plaisir à lire ses explications
about 2 years ago
C’est bien ce que j’ai compris.
Avec un tel postulat, chaque « cas » risquant d’en « contaminer » un autre, plus aucune information ne devrait être diffusée. On ne serait pas sorti de l’auberge !
Je trouve l’argument, présenté sous couvert d’une pseudo-logique, complètement « capillotracté »
D’ailleurs où est donc « l’équilibre » dont il fait état dans la phrase ci-dessous ?
about 2 years ago
Réponse de P.Seray (c du rapide hein !!)
« Là je réponds illico. Oui vous vous trompez lourdemment. (Cela ne m’étonne guère, beaucoup comme vous font la même erreur puisque croyant connaitre tout du Cnegu et de ses gens).
Alors j’explique volontiers et vais faire court : Buck, le recueil d’un témoignage ovni comporte des tas d’informations. Alors oui certaines de ces informations (pas le cas ! nuance de taille) peuvent rester secretes (c’est le mot juste) non pas par refus de communiquer mais pour diverses raisons (dont certaines très faciles à comprendre). C’est un peu comme une enquête policière, nous pouvons connaitre les grandes lignes mais pas certains DETAILS qui peuvent résoudre l’affaire et ainsi dénoncer le coupable. *Si d’aventure, lors d’une enquête un détail en apparence anodin survient, que ce même détail ressurgit dans un ou plusieurs autres cas, alors le fait de ne pas l’avoir divulgué pourrait peut-être être utile à l’ufologie. C’est du concret en devenir qui sait ?*
Le problème de la plupart des gens ne supportant pas les ufo-sceptiques c’est que dés qu’un texte parait il est pris a rebrousse poil immédiatement (effet de contagion ?)
Dans l’espoir de ne pas avoir été trop long.
Bye
Patrice »
J’ai l’impression que Patrice ce contredit, voir le passage avec les **.
++
Buck
about 2 years ago
C’est quoi le blème?
D’autres n’ont pas les mêmes idées et alors?
Un peu de tolérance que diable…
Sincèrement ces joutes me laissent pantois
Que d’énergie gaspillée.
Cdt.
about 2 years ago
Le Trou Noir ! Avec, entre autres, l’inoubliable Anthony » Norman Bates » Perkins. Ah ! Le Dr. Reinhardt et sa terrible » killer-casserole » aux allures de panzer spatial, Maximilian !
about 2 years ago
Salut Odin’,
Quand G.M dit :
« L’idée n’est certes pas de restreindre l’information mais bien d’éviter que trop d’informations superflues ne tuent l’information à venir. Cet argument pèse donc lui aussi dans notre choix délibéré de ne pas diffuser plus que nécessaire les cas qui nous paraissent dignes d’intérêt. Il y a selon moi un équilibre à trouver entre diffusion pour alimenter la recherche et discrétion pour éviter de lui nuire. »
Je crois comprendre que G.M laisse sous-entendre qu’il préfère garder certains cas N.I au chaud dont les spécificités sont uniques afin pourquoi pas de retomber un jour sur un témoignage ayant les mêmes spécificités.
Ce qui selon eux aurait tendance à démontrer qu’il est plus probable qu’il s’agisse de spécificités avérées et propre à l’observation en question et non pas inspirées par un autre cas.
Afin d’éviter une sorte de contagion via le net ou autre en d’autres termes.
Tu (vous) vois(yez) ce que je veux dire ?
Bon, je peux me tromper, je vais poser la question sur un autre forum…
++
Buck
about 2 years ago
Me justifier sur… Mon pseudo ? Encore !??
[Mode Troll/ON]
Voyons ! Il est évident que seule ma « divine prétention » explique ce choix.
Sinon, il y a bien une autre explication plus amusante, et en effet intimement liée à la mythologie antique nordique : un passage précis d’un film avec Ernest Borgnine sautant dans… mystère !
Zénon « le-puit-de-culture » : au boulot !
[Mode Troll/OFF]
En effet. Et cette constatation est d’autant plus frustrante.
Je ne suis d’accord ni avec le choix de rétention des informations exposé par l’auteur (dont je respecte le travail de terrain et/ou de recherche : je le répète une fois de plus) ni par les arguments présentés pour valider ce fait.
L’auteur aura beau être le plus intelligent, le plus doué, le plus capable, le moins borné… rien ne peut valider objectivement une option visant à taire de l’information (sinon des raisons que tout le monde s’accordera à trouver évidente : sécurité publique, vie privée…)
Je préciserais : aussi bien en « ufologie » que dans n’importe quel domaine touchant à un intérêt scientifique, social ou historique (liste non-exhaustive).
C’est en tout cas mon point de vue.
Hélas, s’il ne s’agissait que de communiquer « d’avantage » sur les cas réduits cet article n’aurait pas lieu d’être. Mais il ne s’agit de communiquer QUE sur ces derniers (excepté un seul présenté très récemment).
Comparons maintenant avec une portion précise d’un site réputé comme étant le « grand Satan » des pseudo-sceptiques.
http://www.forum-ovni-ufologie.com/les-temoignages-et-meprises-f98/planete-venus-ovni-dans-le-ciel-de-brienne-le-chateau-t5917.htm
http://www.forum-ovni-ufologie.com/les-temoignages-et-meprises-f98/les-temoignages-et-meprises-f98-50.htm
Lisez les interventions de ce « Jean Curnonix » et dites moi honnêtement s’il a quelque chose à envier à des enquêteurs « sceptiques » ?
« Quid » de la naïveté ou d’un manque de pragmatisme ?
Et appréciez ses qualités de (n’ayons pas peur des mots !)… Pédagogue !
about 2 years ago
Je ne sais pas s’il n’y aurait pas plus de bénéfices que d’inconvéniants à communiquer sur ces cas inexpliqués par le CNEGU, pour le GNEGU lui-même et pour l’Ufologie en général. Il me semble que cette question devrait être d’avantage explorée, en tout cas un peu plus que dans le texte proposé.
Je ne sais pas s’il est très profitable à la recherche de garder pour soi certains cas, comme on le ferait avec des petits trésors, de peur de voir apparaitre des contre-façons ici et là.
Parcequ’avec l’energie et l’indéniable efficacité dont peut se prévaloir le CNEGU en matière de « debunkage » , je ne vois ce qu’ils pourraient craindre de faux cas reposant sur leurs fameux cas véritablement inexpliqués.
Puis de choisir de communiquer d’avantage sur les cas réduits sous pretexte qu’il y en a plus… Je ne sais pas. Finalement, avec le CNEGU, ce qui est certain, c’est que je n’en sais pas plus. Mais ils le revendiquent presque: informer n’est pas leur credo. Alors bon… Je ne sais pas non plus si les attaquer de la sorte, et sous cette forme, soit très utile ou très interessant.
about 2 years ago
je suis allé sur le site CNEGU avant d’avoir lu l’article d’Odin et ses commentaires: c’est vrai qu’il y a une sorte de « perversion » chez les enquêteurs du CNEGU: paradoxalement ils semblent avoir une belle énergie positive en faveur d’une étude objective du phénomène mais en même temps on ressent un malaise en lisant les conclusions qu’ils tirent de cas les moins bétons qui soient en ayant soin d’éviter ceux qui iraient à l’encontre de leur « attachement au dogme rationaliste » comme le dit justement Odin. Pourtant ils ont l’air sympathiques, attablés dans la cuisine ou la buanderie leur servant de salle de réunion (photo de droite, page d’accueil)… on aurait presque envie de taper une belote avec eux!
about 2 years ago
C’est exactement la même réflexion que je me suis fait au lire de cette excellente analyse Odinique
Pourquoi se tirer une balle dans le pied ?
, et leurs discussions pseudoscientophilosophiques.
Voila un sujet (l’ufologie) qui apporte du grain à moudre dans leur délirium (très mince)
Si vous voulez avoir raison, commencez par rejeter ce qui pourrait vous donner tort, ben voyons!
Je ne vois pas en quoi le fait de démontrer qu’un témoin a confondu une lanterne Thaï avec un ovni fait de soi un scientifique hautement évolué, à qui il ne faut pas la faire…
J’imagine comment ils sélectionnent les cas à étudier:
- »Si vous avez des témoignages de pilotes, d’anciens cosmonautes ou autres scientifiques pouvant nous dézinguer, faut pas s’y attaquer ok !…
Il en va de notre réputation, pensez-y.
Et après ça ils vont pondre des articles dans des revues de vulgarisation scientifiques en se persuadant que leur haute « intelligence » se situe bien au dessus du commun des mortels.
Si un aigle ne peut engendrer des faucons, le scepticozététisme en engendre des vrais.
about 2 years ago
Le rugueux » soucoupiste » mosellan pourra sans doute justifier le choix de son » cyber-patronyme » en évoquant son goût pour la mythologie nordique ! Tordu, hein ? Forcément. La mythologie germano-scandinave pour les uns, la philosophie grecque pour les autres, sans oublier les aventures palpitantes d’un détective privé moustachu pour l’administrateur de ce blog !
Quant aux explications de Gilles Munsch…
Lorsqu’il écrit que » Bien sûr, certains cas résistent à notre analyse et rien n’interdit de penser qu’il y a derrière les faits concernés des aspects exotiques du plus grand intérêt. Rien ne permet non plus de l’affirmer comme un fait établi, ni même seulement probable, comme certains l’affirment un peu vite, souhaitant même l’imposer comme vérité absolue.
» Possible » demeure le seul qualificatif raisonnable à notre goût ! « , je n’ai naturellement aucun mal à abonder dans son sens, bien qu’il y aurait sans doute beaucoup à dire sur ce que semble révéler l’abondante documentation accumulée jusqu’ici. Quoi qu’il en soit, l’auteur du texte commenté ne semble pas être de ces idéologues bas du front, de ces railleurs inconséquents ( agités du bocal » soucoupique » y compris ) dont les médiocres leçons peuvent lasser…
Il m’importe peu, pour ce qui me concerne, d’être considéré ( par une poignée de » web-UFO-sceptiques » sans légitimité ni compétences particulières, faut il le rappeler ! ) comme » tenant/croyant « . » Les moqueurs… sont de pseudo-sceptiques qui nient tout en s’appelant eux-mêmes couramment sceptiques, ( ou ) incrédules… La raison pour laquelle je n’aime pas le mot » debunker » est qu’il est, lui aussi, très mal employé. Il y a certainement des balivernes et elles doivent être exposées… Le problème consiste en ce que beaucoup de moqueurs proposent de prétendus déboulonnages qui en réalité n’en sont pas ( en fait de pseudo_déboulonnages ). Les moqueurs sont souvent plus intéressés à discréditer des affirmations qu’à les réfuter. » ( Marcello Truzzi )
about 2 years ago
Si lorsque l’on écrit que quelque chose est « trompeur » vous lisez « escroquerie intellectuelle » vous êtes victime de trouble de la vision.
Et si je vous présente une boite de thon à l’huile en vous disant que ce sont des sardines ? Ce serait une « tromperie » ou bien une « escroquerie intellectuelle » ?
Rien ne vous choquerait ?
Maintenant que vous dire si vous mélangez acronyme aux composantes abusives, et simple pseudonyme.
Cela faisait longtemps que le choix de mon pseudo n’avait pas été évoqué comme « argumentaire ».
Et cela me fait toujours autant rire.
Sinon c’est tout ce que vous retenez ? Rien sur la rétention d’informations opérée et revendiquée ?
Vous avez la faconde bien sélective.
about 2 years ago
Je ne suis pas inféodé à cette association, je ne connais aucun de ses membres. Je dois bien reconnaître la qualité de leurs publications (tout comme des astronomes professionnels l’ont déjà fait ainsi que des revues de vulgarisation scientifique).Toutes les tentatives de railleries du monde n’y pourront rien. C’est une association exemplaire et l’ufologie aurait beaucoup à gagner à travailler comme le CNEGU le fait. Ce n’est pas à l’honneur d’ufofu cette réaction dont la majorité des passages se contre aisément, tout autant que cette tentative de parodie par Mike sur le second fil pour enfoncer le clou. Je vous donne un seul exemple : le sigle de l’association est expliqué par l’association elle même. Ce que reconnait Odin57. Mais pour ce dernier, ça reste tout de même de l’escroquerie intellectuelle si j’ai bien compris. Ses remarques sur le sigle sont toutes aussi stupides que si je disais qu’en choisissant le nom d’un Dieu, Odin57 trompait son monde, vu qu’il n’est qu’un homme. A moins que ce ne soit que de la prétention car si historiquement un sigle peut s’expliquer, le choix d’un pseudo de nom de Dieu ……